presque gentleman


excès de vitesse
mai 5, 2008, 8:07
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140 km/h
6 fonctionnaires
4 freins finis sur une ostie de vielle van
1 dépassement d’idiot sur une ligne double de la part du chaffeur

Tabarnak. Presque mort.

Bonne nouvelle, la proprio du spa ma touché l’avant-bras deux fois, durant le meeting, en faisant semblant que c’était par inadvertance.

On s’en va manger de l’autruche et du cerf et ensuite, on se fou à poil…

Hope so.



le nord
mai 5, 2008, 3:50
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Je suis dans une vielle maudite van, avec six fonctionnaires qui pensent qu’en ce moment, je réponds à des courriels du bureau. Nous sommes en route pour un village encore isolé et c’est mon seul moyen de m’épargner les conversations ennuyantes pourtant sur ce pour quoi on me paie autant, annuellement. Quel employé modèle je peux faire.

En réalité, j’ai l’esprit obsédé par le tailleur crême de celle assise devant moi. Son tailleur à lui seul justifie d’y penser, à cette fille, mais c’est surtout ce qu’elle vient de me dire qui explique pourquoi plus j’y pense, mon elle est habillé: elle vient de m’ inviter à aller dans son spa avec la boss de mon chum, que j,accompagne ici et qui est l’ami et collègue de mon boss, mais qui, par contre, n’est pas ma boss. Le genre de situation où ce n’est pas très clair si éthiquement parlant, je peux la cruiser ou non. Un peu comme si je flirtais la fille de la grande cousine de mon père. Juste assez lié pour que tu te poses des questions.

Anyway, je joue le tout pour le tout ce soir, avec deux incroyables jolies femmes de quarante ans, dans un spa, sur le bord d’un lac, au risque de perdre ma job.



auberge espagnole [part 2]
mai 4, 2008, 9:56
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Sacrement. Quel film.

1. Je vais à Amos demain pour le boulot
2. Je reviens mardi soir de ce voyage d’affaire à la con
3. Je décrisse en Pologne vendredi soir pour 2 semaines avec mon pote
4. Je passe une 3ième semaine tout seul, je ne sais pas encore où en Europe
5. Je reviens à Montréal, je mets de l’ordre dans ma vie
6. Je repars à zéro, ailleurs.

Ostie de film. Putain que je suis bouleversé…

Et si c’était moi ce foutu bordel…?



auberge espagnole
mai 4, 2008, 9:16
Classé dans : reflexion

Je suis en plein milieu du film.

Il paraît qu’il fallait que je regarde “L’auberge espagnole” avant de regarder “Les poupées russes”. C’est pour ça que je n’ai pas apprécié à sa juste valeur “Les poupées russes” et la morale plate sur l’amour. Là tu parles: y’a du sexe, des joints, de l’îvresse et des partys. C’est vachement meilleur.

Calvaire. J’ai 30 ans -presque- et je préfères encore les films d’ados… Je suis clairement encore au stade de l’auberge, plus que celui des poupées… S’ils ont 25 ans dans “L’auberge espagnole” et 30 ans dans “Les poupées russes” et que je m’identifie crissement pas aux “Poupées russes” mais franchement à “L’auberge espagnole”, fuck, je suis 5 ans en retard.

Faut que j’essaie de passer du temps avec une fille de 25 ans pour tester ça…
Faut que je retourne à Barcelone pour voir si ça changera ma vie…
Faut que j’arrête de tourne rond sacrement.



maudite game
mai 4, 2008, 7:46
Classé dans : compte rendu | Mots-clefs: ,

J’aime vraiment pas le hockey. Aucun maudit intérêt à suivre ça. Mais comme c’était les séries et que le hockey et la bière semble aller de pair ensemble, bien voilà, je me suis mis à aller voir les games. Le terme cool depuis 4 semaines: “On va tu voir la game?”, “Je m’en vais voir la game”, “J’ai regardé la game hier”…

Alors depuis le début des séries que je dis ça, que je me saôule à toutes les maudites game et honnêtement, je me sentais cool en crisse de vivre ça. Comme si tout d’un coup, j’avais l’impression d’appartenir à quelque chose, comme si tous ensemble, on avait un projet commun. Alors moi qui est aussi masculin qu’un soutien-gorge, je plaçais donc dans toutes mes phrases mes intentions d’aller voir la prochaine game. C’est  ça qui est cool durant les séries: tout le monde est tellement partisan que même si tu ne connais rien au hockey, on s’en colice. Tu regardes la game, tu cries quand c’est le temps, t’es un fan. That’s it.

Mais là, ça c’est terminé hier. Tellement amateur de hockey que j’ai invité mes chums chez nous pour écouter la crisse de game sur mon écran plat. Coup de théâtre, un ami de mon chum se pointe avec sa blonde. Ça en soit, c’est ordinaire, mais la blonde avait:

1- des seins énormes;
2- un décolté magistral;
3- mais un gros ventre.

Heureusement qu’elle avait un gros ventre parce que sérieux, je pense que je me serais essayé. Particulièrement après les caisses de 24, les multiples joints et les pichets de 4 litres du Peel Pub.

Dieux merci pour mon foie, les Canadiens ont été éliminés.



dans 7 jours
mai 2, 2008, 9:15
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Je décolice 3 semaines en Europe avec un pote. Le but?

a) visiter des lieux historiques
b) rencontrer des gens intéressants
c) apprendre sur d’autres cultures
d) se saôuler
e) faire du camping

Réponse: D. Définitivement.



ouppss…
mai 2, 2008, 8:31
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Bon, je la sentais bien cette soirée mais finalement, ça c’est terminé en saoûlerie, simplement. Résultat: au moins quinze rencontres [infructeuses], 260$ de shooters et de bières importés, un genou ensanglanté à cause d’une envie folle de danser autour d’un poteau de oneway coin St-François-Xavier et St-Paul, un manteau NorthFace qui ne m’appartient pas, des fondus parmesan partout sur mon plancher et du “télétravail” aujourd’hui. Je sens la robine à deux milles à la ronde.

On commencait tranquille à se saoûler comme des animaux au Méchant Boeuf. Idée de génie, la barmaid nous offre de jouer à flipper des 25¢ et se payer des shooters. Mauvaise idée finalement. Nous qui se saoûlions tranquillement avons donc passé au niveau supérieur: se saoûler comme de vrais tonneaux.

Moi qui pensais avoir un ticket avec la barmaid parce qu’elle jouait à des jeux avec nous, que de déception lorsque j’ai réalisé qu’elle jouait également au même jeu avec des voisins de bar, beaucoup plus vieux, plus laids, plus riches et plus idiots que nous. Nous sommes donc sortie du bar… en beau tabarnak d’autant plus que la barmaid perdait qui tout le temps, nous factura quand même l’ensemble des consommations.

Donc, en beau tabarnak mais complètement îvres, on se dirige vers la Suite 701 où là, franchement, on a fait un malheur. Les filles étaient jolies, nous étions vraiment caves, la combinaisons parfaite pour faire de la cruise de masse, de type Hironshama.

CRUISE HIROSHIMA [def.: tout comme larguer une bombe, simplement cruiser, avec respect, tout ce qui existe dans un rayon d'un bras de distance, indépendamment de l'attirance qu'on peut ressentir, de l'allure de la fille et de la nôtre, de la largeur du cul ou autres facteurs physique qui habituellement limiteraient dans les approches].

Donc, mes potes partent chacun dans des directions opposées, et après une conversation avec le barman que j’aime bien et qui m’aime bien et que si j’étais gai, c’est clair qu’il me baiserai, je démarre. Pour faire une bonne cruise Hiroshima, il faut un seul punch line fort et beaucoup de confiance en soi. On utilise le même punch line jusqu’à temps que ça fonctionne (c’est à dire: rarement). Pour doubler les chances de succès, on abordait que des filles en duo. Hier j’y suis allé avec ceci:

“Je ne voudrais surtout pas vous importuner, mais vous savez, les gars rêvent d’être quelque part et de se faire dire par une inconnue: j’ai juste envie de te sucer, est-ce que je peux? Ben les filles, je suis votre rêve de gars, j’ai juste envie de vous cunnilinguer”.

C’est pas l’idéal, mais ça fait rire, surtout quand t’as les cheveux de Krusty le clown. J’ai rencontré: deux mannequins, une fille qui travail en relation publique, une avocate, une styliste, deux serveuses de bar en congé, une MILF et des soeurs jumelles. Aucune ne voulait de ma langue. Dommage. Pendant ce temps, un de mes potes dansait la salsa comme si ses souliers avaient pris feu et un autre racontait je-ne-sais-quelle histoire à un groupe de filles assises sur la banquette, derrières les barreaux. Elles semblaient, honnêtement, plus ou moins intéressées.

Belle découverte par contre: shooter de Jack Daniel, Baileys et Guiness. Ça coupe les jambes et ça fait du bien…

Oupps… pour avoir appeler mon ex, ma rebound et mon père (?). Bizarre…



ce soir….
mai 2, 2008, 2:04
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Jeudi soir
5 à 7
Je sors avec mes potes
On est en feu
Je sens que ça va marcher pour moi…



les poupées russes
mai 1, 2008, 5:21
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Depuis hier soir que je fantasme sur l’idée de souper avec une pizza congelée cheap, assis devant la télé en écoutant un film. Chose que je n’ai pas faite depuis crissement longtemps. J’ai acheté la pizza et loué le film. Un film de jeunes adultes qui vivent des “tribulations” amoureuses [tribulations: ostie de mot laid qui me fait pensé aux descriptions de film, dans le temps de Bleu Nuit du genre: drame de moeurs racontant les tribulations amoureuses d'une jeune étudiante en arts.... D'ailleurs, plus le film était coté poche, donc 6 ou 7, plus y'avait de cul].

Vraiment pas une bonne idée. Okay, grosse pizza congelée sale que j’ai bouffer au complet, sans remords. 780 grammes de marde ingéré en quelques minutes. J’ai même ajouté du parmesan dessus pour essayer d’y trouver un peu de bon goût. Mais le film que j’ai écouté en même temps…. “Les poupées russes”, la suite de l’histoire de l’auberge en Espagne….. Voyons donc tabarnak. Quel ostie de cellule de mon cerveau a pensée louer ça?

Un gars, presque trente ans, nous fait la morale sur l’amour, l’engagement, les relations homme-femme, la vie, les déceptions, les rêves, etc. Un tas de trucs qu’en tant que nouveau bachelor, je me colice franchement.

J’aurais dû louer une valeur sûr du genre “American Pie” ou “Cheech & Chong”. Comme si j’avais envie de me faire dire aujourd’hui qu’on finit un jour par trouver la bonne…



un départ
avril 30, 2008, 6:59
Classé dans : mise en contexte | Mots-clefs: , ,

Je viens de me faire laisser par ma rebound.

REBOUND [def.: fille qu'on rencontre immédiatement après avoir quitté sa blonde qui est toujours crissement plus hot, plus intéressante, plus attirante, plus intelligente, plus sexy, mais qui nous fera réaliser, au bout d'un certain temps qu'en fait, on devrait peut-être passer un peu de temps seul avant de se rembarquer].

J’aurais pu le faire hier ou avant hier ou le mois passé, parce que je savais bien que ça irais pas super loin, mais j’étais crissement trop bien pour le faire. Une fille fuckin’ jolie, diablement sexy, que t’appelle quand tu veux, qui te fait découvrir plein de monde super intéressant, qui te respecte dans le fait que tu viens de laisser une ex mauditement complexe et que t’es encore fragile, qui te laisse voir tes chums en te disant: “Ça va te faire du bien”… Trop parfait.

Mais c’était quand même inévitable. Après 2 ans de relations d’autodestruction, 6 mois d’essais pour t’en sortir, 80$ par semaine de psy pour te convaincre que c’est possible de vivre sans ton ex, tu peux pas te virer sur un dix cennes pis te matcher avec la femme de ta vie tout de suite…

Je l’ai rencontré dans un lancement. On s’est trouvé cool dès le départ, j’étais franchement sâoul et on a finis la soirée à 4hrs du matin chez Madona. Elle mangeait son hot-dog les yeux fermés, moi j’essayais de répartir le fromage dans ma poutine de façon à ce qu’il me reste, à la fin, des frites, de la sauce ET du fromage et non pas juste de la sauce pis des osties de frites molles. Méchant beau couple. Ça a cliqué tout de suite. Mais c’était une rebound

C’était clair que ça allait finir de même:
- “Je te trouve vraiment trop intéressant pour pas en vouloir plus”
- “J’ai envie de m’investir avec un gars comme toi”
- “Je sens vraiment que je pourrais aller loin avec toi”
- “J’ai beaucoup cheminée et je me sens prête”
- “Je sais que tu m’as dis que tu voulais pas t’engager, je me suis dit que peut-être…”

Alors des petites nouvelles pour toi… j’ai laissé ma blonde 4 heures avant de te rencontrer, donc 8 heures avant de mettre ma langue dans ta bouche, 9 heures avant de caresser des crisses de beaux seins et 27 heures avant de te cunnilinguer comme une machine [tu t'en souviens? t'avais tellement l'air à tripper pis maudit que j'étais fier de moi!]. Alors, je penses pas que je sois “vraiment trop intéressant”, que tu veules réellement “t’investir avec un gars comme moi”, que tu sentes sincèrement que “tu peux aller loin avec moi” mais okay, oui, peut-être que t’es vraiment prête… Pas moi.

J’ai tellement travailler pour avoir mon badge de bachelor… je peux quand même pas le rendre maintenant. Pis en plus que les terrasses viennent justes d’ouvrir…

ÉTAPE 1: laisser sa blonde
done

ÉTAPE 2: se trouver une fille qui nous fera oublier la blonde, passer du temps avec et réaliser que c’est pas correct ni pour la fille, ni pour le gars
done

ÉTAPE 3: apprécier pleinement son nouveau statut de vrai célibataire en louant 3 films d’amour quétaine de jeune trentenaire sur le party et manger une pizza congelé
demain soir

Ostie que c’est angoissant tout d’un coup…